Vieillissement et Jeûne

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Vieillissement et Jeûne :

Le vieillissement est l’un des sujets d’inquiétude les plus répandus aujourd'hui. Qu’il s’agisse du vieillissement de la peau, du cerveau ou de toutes nos capacités physiques, on cherche à conserver aussi longtemps que possible toutes nos fonctions physiologiques naturelles en bon état de marche. Si on ne peut pas remonter le temps pour garder une jeunesse éternelle, on peut en revanche agir chaque jour pour ralentir les effets du vieillissement.

1) Que se passe t il dans notre corps quand il se met à vieillir :

a) Le raccourcissement des télomères

L’organisme entame naturellement le processus de vieillissement avec l’âge : c’est génétiquement programmé. En effet les cellules sont destinées à se répliquer un certain nombre de fois. À chaque réplication, les chromosomes raccourcissent au niveau des télomères, à savoir l’extrémité des brins d’ADN.

Les cellules ne peuvent pas gérer ce raccourcissement au-delà d’un certain nombre de divisions: l’ADN cesse de se répliquer, et la cellule avec. C’est le processus de mort cellulaire qui se déclenche. La cellule change de morphologie et convoque le système immunitaire, qui fait en sorte de l’éliminer. La mort des cellules entraîne de façon plus globale celle des tissus, et endommage l’organisme progressivement. Ce procédé fait partie du cycle naturel de l’organisme, mais d’autres mécanismes sont concernés dans  le vieillissement prématuré.

b) Le stress oxydatif et les radicaux libres

Le stress oxydatif est très souvent pointé du doigt comme un phénomène néfaste pour l’organisme. Mais quel est le mécanisme mis en jeu ?

Le processus d’oxydation qui a lieu dans les cellules entraîne la formation de molécules instables, à qui l’oxydation ôte un électron. Les molécules, alors dotées de radicaux libres, cherchent à retrouver leur stabilité et arrachent à leur tour un électron à une autre molécule environnante. Cela donne rapidement lieu à une réaction en chaîne, à laquelle l’organisme ne sait pas toujours faire face.

Le corps est équipé de composés naturellement antioxydants, qui sont capables de neutraliser les radicaux libres. Parmi ces composés, on compte le glutathion, des enzymes (peroxydases, catalases, superoxyde dismutases...), les vitamines A C et E ... Lorsque ces composés sont débordés , l’attaque des radicaux libres se transforme en stress oxydatif. Ce stress, avec la réaction en chaîne qui l’accompagne, entraîne une dénaturation des protéines, des lipides, et globalement de toutes les molécules qui structurent et font fonctionner l’organisme. Les organes, la peau, le système nerveux et cardiovasculaire, tout l’organisme souffre de ce stress oxydatif, et vieillit prématurément.

Si l’oxydation est déjà présente naturellement dans le corps, de nombreux éléments extérieurs aggravent le stress oxydatif. Le tabac, l’alcool, une alimentation pauvre en légumes et fruits, la pollution, les rayons du soleil, le stress...

c) La glycation

La glycation est un phénomène qui prend de plus en plus d’importance dans la recherche contre le vieillissement. C’est un mécanisme au cours duquel un sucre se fixe sur une protéine, créant des protéines glyquées.

Elle a d’autant plus lieu que l’organisme est surchargé de sucre, c’est pourquoi on l’observe en particulier chez les personnes diabétiques. Les protéines glyquées, à terme, donnent ce que l’on appelle les produits terminaux de glycation ou PTG (AGE en anglais) : ce sont ces derniers qui sont impliqués dans le vieillissement prématuré. Ils provoquent des modifications structurelles, notamment dans les tissus cutanés, entraînant un relâchement de la peau.

Ils ont aussi des conséquences sur la paroi des vaisseaux, sur les cellules musculaires, sur les globules blancs. En bref, c’est le corps tout entier qui souffre de cette glycation excessive. Pour couronner le tout, les PTG ne sont pas dégradés par l’organisme, et n’ont d’autre choix que d’être éliminés naturellement par les reins. Mais ceux-ci ne peuvent pas faire face à une glycation excessive, ce qui entraîne l’accumulation des résidus toxiques. Encore une cascade de réactions qui favorise le vieillissement prématuré.

2) Les pistes pour ralentir le vieillissement de l’organisme :

On connaît bien les conséquences du vieillissement. Elles peuvent être visibles : creusement des rides, courbure du dos, blanchiment des cheveux... Elles peuvent aussi être moins évidentes, mais pathologiques : cancers, maladies neurodégénératives, cardiovasculaires...

Pour ralentir le processus de vieillissement, il est naturellement conseillé d’adopter une bonne hygiène de vie . Une alimentation équilibrée et riche en antioxydants, une activité physique régulière, un sommeil de qualité permettent de limiter le stress oxydatif et la glycation démesurée. Il est aussi fortement conseillé de limiter la consommation d’alcool et de stopper le tabac.

Comment limiter le vieillissement ?

Nos cellules sont capables de régénérer leurs parties abîmées ou usées par le temps. Notre corps entier peut bénéficier de ce « rajeunissement cellulaire ».

Ce processus s’active par le jeûne, même court, mais aussi avec d’autres méthodes simples.

L’autophagie : la régénération dans nos cellules

Littéralement, ce mot signifie que nos cellules se « mangent elles-mêmes ». En fait, elles disloquent en elles des particules usées ou étrangères (grâce à des enzymes) pour les utiliser éventuellement plus tard. Dans certains cas, elles peuvent « faire du neuf avec du vieux » et recycler des protéines dégradées en nouveaux composants cellulaires. Elles peuvent aussi en tirer de l’énergie.

Cette fonction existe en chacune de nos cellules. En fait, ce processus de nettoyage et de réparation se fait naturellement, de manière cyclique, pendant les phases où la cellule est en repos relatif, mais elle a tendance à devenir moins active avec l’avancée en âge.

Chaque jour, sur les millions de réactions qui se produisent dans nos cellules, certaines ont des ratés  et produisent des composants anormaux.  Lors de l’autophagie , le corps détruit ces composants et propose une sorte de « recyclage des pièces défectueuses » de la cellule . Ces composants peuvent être classés parmi nos fameuses toxines qui, avec le temps, encrassent  notre corps.

L’autophagie est aussi une source alternative d’énergie pour la cellule, qu'elle mettra  en œuvre lors de certains stress comme le jeûne, la baisse du sucre dans le sang, les efforts intenses, ou le manque d’oxygène… En clair, pendant les périodes de stress, la cellule génère de l’énergie en brûlant  ses déchets.

L'autophagie améliore notre système immunitaire, réduit l’inflammation et protège notre système cardiovasculaire, parmi bien d’autres effets bénéfiques.

Nos cellules savent se réparer toutes seules, les mitochondries , petits poumons de la cellule, qui produisent notre énergie sont le siège de fortes réactions oxydantes. Si les mitochondries  fonctionnent mal c'est notre santé qui est en jeu. En effet, des radicaux libres peuvent alors être produits en excès et abîmer à leur tour d’autres éléments de la cellule, voire son ADN (qui contient nos gênes) puis sortir de la cellule pour attaquer d’autres tissus.

Ces réactions d'oxydation se poursuivent jusqu’à ce que notre système antioxydant les neutralise. Des études ont montré des corrélations entre ce phénomène et l’accélération du vieillissement, le cancer et des maladies dégénératives.

Ainsi, l’autophagie peut apparaître comme LE système anti-âge de notre corps. Mais  l’autophagie naturelle  a tendance à se réduire avec l’âge et surtout avec notre mauvaise hygiène de vie, laissant ainsi s’installer les maladies dégénératives. La bonne nouvelle, c’est que l’on peut agir pour la réveiller et utiliser ce fabuleux outil par le jeûne.

Et cerise sur le gâteau, l’autophagie induite lors d’un jeûne est accompagnée d’une production augmentée de cellules souches dans le corps, dont on sait qu’elles aident à régénérer les tissus et les organes.

La majorité des techniques de détoxification ,visent plutôt l’élimination des toxines contenues dans le sang ou dans le milieu où baignent nos cellules . Ces techniques évacuent les toxines par les organes d’élimination (foie, rein, colon…). L’autophagie, elle, nettoie et restaure en même temps, l’intérieur des cellules. Les cellules vont consommer les toxines qu'elles ont dans leur milieu interstitiel cellulaire.

Dans les maladies dégénératives  les neurones comme d'autres cellules vont détruire  leurs toxines et régénérer leurs mitochondries, elles vont même pouvoir vidanger les toxines accumulées avant la barrière encéphalique , les plaques amyloïdes comme dans Alzheimer.

Il a aussi été montré que l’activation de l’autophagie pouvait améliorer l’état des reins abîmés par le diabète et pouvait aussi jouer un rôle dans l’arthrose .

Pour ceux qui ont des difficultés à se lancer dans un jeûne , il y a  d'autres solutions pour activer le stress cellulaire :le fameux phénomène d’hormèse : un organisme vivant qui reçoit un stress suffisamment fort pour le faire réagir mais pas trop, pour qu’il s’en remette, va réagir en se renforçant et en augmentant ses fonctions de défense.

Jeûner est certainement l’activateur le plus puissant (en privant la cellule de nutriments,) mais d’autres situations de stress cellulaires peuvent aussi avoir cet effet stimulant. S’ils restent raisonnables, ils induisent un stress modéré pour le corps qui, en s’y adaptant, verra de nombreuses fonctions s’améliorer .

Les repos digestifs appelés jeûne intermittent. (Le vrai jeûne commence après 48 h sans absorption d'aliments solides ou liquides.)

L‘état de cétose par privation de glucides : lorsque nos cellules n’ont plus de glucose à brûler, elles utilisent les graisses pour faire de l’énergie, et fabriquent alors des corps cétoniques.

Un régime très hypocalorique et pauvre en protéines comme celui imitant le jeûne

L’activité physique et le sport : les exercices de haute intensité seraient les plus performants, et demandent seulement 30 mn pour commencer à être efficaces

L’exposition à la chaleur forte (comme le sauna)

L’exposition au froid intense

Boire : Le premier geste jeunesse : je m’hydrate ! Merci Kangen

On l’oublie parfois, mais l’eau est le principal composant de l’organisme. On la retrouve dans toutes les cellules, notamment dans l’épiderme : l’eau participe largement à la formation d’un tissu épidermique dense avec des protéines telles que le collagène et l’élastine, conférant toute sa souplesse et son éclat à la peau. Or avec l’âge, la peau a une tendance naturelle à la déshydratation, avec les effets qu’on lui connaît : rides, cernes, relâchements… Si l’alimentation nous en apporte une grande quantité, ce n’est pas suffisant : il faut boire.

Et en pratique, que boire ? Un litre et demi environ ; de l’eau essentiellement, plutôt plate, du thé ou des infusions. Évitez les boissons sucrées, comme les sodas ou les jus de fruits : ils sont davantage sucrants qu’hydratants. L'eau Kangen que vous trouverez chez nous est particulièrement hydratante et désacidifiante.

 Faire du Sport

Le système musculo-squelettique est aussi victime du vieillissement : avec l’âge, les os perdent en densité et deviennent plus fragiles, les cartilages des articulations se réduisent et les fibres musculaires diminuent en nombre et en volume.

La pratique d’une activité physique régulière et à tous les âges permet de prévenir ces effets néfastes : les os restent solides plus longtemps et le renforcement des muscles est profitable aussi aux articulations.

En pratique, il est important de choisir d’abord une activité qui vous plaise. Ensuite, mieux vaut adopter une pratique régulière et modérée :jogging, natation, vélo…marcher trente minutes d’affilée par jour : les bienfaits sur les os et les muscles seront  indéniables.

Bien dormir

Le manque de sommeil a des effets néfastes sur plusieurs couches du vieillissement : il augmente le déclin cognitif, diminue la masse cérébrale et aggrave les signes de vieillissement prématuré de la peau comme les rides ou les poches sous les yeux . Pour retrouver un sommeil réparateur, plusieurs solutions : diminuer les excitants (café, thé, alcool…) et les écrans avant de dormir, aller au lit en ayant dîné léger, pratiquer les techniques respiratoires de relaxation au coucher, essayer les tisanes de plantes, baisser la température de sa chambre, se créer des routines.

Les Vitamines ACE contre le stress oxydatif

Le stress oxydatif peut provoquer la cataracte la DMLA  et on a besoin de ces vitamines pour maintenir le cristallin souple , la vision de près, l'acuité visuelle. On trouve ces vitamines dans les légumes et les fruits crus, en général colorés, poivrons, carottes les agrumes mais aussi les choux les légumes à feuilles vertes . Ou dans des complément comme Enocéride et CamuCamu chez Lestum

Entretenir son cerveau

Comme les muscles le cerveau a besoin d'être entretenu, il est important d'avoir des activités qui stimulent la mémoire, comme le chant, la lecture, l'apprentissage d'une nouvelle langue, ou de nouvelles activités. Mots fléchés, mots croisés, anagrammes, jeux de société autour des mots… À tout âge, jouer avec le vocabulaire permet de stimuler le cerveau.

L’alimentation a aussi son rôle à jouer : les acides gras insaturés (oméga-3 et oméga-6, par exemple) et les vitamines B ont des effets bénéfiques avérés sur la mémoire . On les trouve respectivement dans les poissons gras, les fruits secs et les légumes verts, mais aussi dans les compléments alimentaires Vectoméga Lestum Huile de Krill Herbolistique  

Arrêter de fumer

Or, la cigarette contient un très grand nombre de radicaux libres, et ralentit l’activité salutaire des anti-oxydants. Arrêter de fumer est donc un geste anti-âge indispensable, mais aussi une nécessité pour l’organisme tout entier. Ne pas hésitez à se faire aider en utilisant les outils à  sa disposition, comme les applications mobiles ou les programmes d’aide au sevrage tabagique et les professionnels de santé.

Cure de glutathion

Le glutathion est un composé naturel présent chez de nombreux organismes vivants, dont l’être humain. Il joue notamment un rôle crucial dans la défense de l’organisme, le métabolisme des nutriments et la régulation des différentes voies essentielles à l’équilibre général.

Le glutathion est le roi des antioxydants. Cela s’explique par son exceptionnel pouvoir antioxydant, c’est-à-dire par sa capacité à lutter contre les dommages du stress oxydatif.

D’une certaine façon, on peut considérer que le glutathion possède une double activité antioxydante. Il peut s’opposer directement à l’accumulation d’espèces oxydantes hyperactives et peut également stimuler d’autres processus de défense. Il agit notamment comme cofacteur d’enzymes antioxydantes et peut aussi favoriser l’activité d’autres antioxydants naturels comme la vitamine C et la vitamine E. Par ces différents mécanismes, le glutathion est en mesure de piéger un maximum d’agents néfastes et de contribuer à la protection de l’organisme !

En plus de son puissant pouvoir antioxydant, le glutathion a d’autres atouts pour la défense de l’organisme. Il participe notamment à l’élimination de nombreux déchets et composés toxiques. Il évite ainsi que ces derniers s’accumulent et soient à l’origine de réactions néfastes. On peut aussi parler de l’élimination de certains métaux lourds. Le glutathion est par exemple requis pour le transport du mercure hors des cellules et du cerveau.

À la fois antioxydant naturel et agent détoxifiant, le glutathion agit également pour la protection de l’organisme . Sa présence a notamment une influence sur la prolifération et le renouvellement des cellules. Par exemple, une concentration adéquate de glutathion favorise la prolifération des cellules épithéliales de l’intestin et des lymphocytes, ces éléments clés de la défense de l’organisme. Il est ainsi indéniable que le glutathion est la clé pour la défense de l’organisme. Et les études le prouvent : les chercheurs ont par exemple constaté qu’il était impliqué dans la lutte contre l’infection par le virus de la grippe.

Une concentration de glutathion en baisse peut avoir un impact non négligeable sur les mécanismes de défense de l’organisme. Les chercheurs ont constaté qu’une déficience en glutathion pouvait être impliquée dans le développement de certains troubles :

troubles neurodégénératifs comme la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson, la maladie d’Huntington, la sclérose latérale amyotrophique.
des maladies pulmonaires comme l’asthme, le syndrome de détresse respiratoire aiguë et la maladie pulmonaire obstructive chronique;
des pathologies immunitaires comme l’infection par le VIH et certaines maladies auto-immunes ;
des troubles cardio-vasculaires, dont l’hypertension artérielle, l’infarctus du myocarde et l’oxydation du cholestérol ;
des maladies chroniques liées à l’âge comme la cataracte, la dégénérescence maculaire, le glaucome et la déficience auditive ;
des pathologies hépatiques ;
la fibrose kystique ou la mucoviscidose.
Il a également été montré qu’une concentration de glutathion en baisse pouvait favoriser le vieillissement prématuré de l’organisme. Lors d’une étude menée sur un groupe de personnes âgées, il a notamment été mis en évidence que celles ayant le taux le plus élevé en glutathion étaient celles qui possédaient un niveau de santé supérieur.

Plusieurs compléments alimentaires contiennent ce fameux glutathion Les formes es plus assimilables   se font par voie perlinguale Sublinthion Lestum  ou Perlingual Glutathione  Supersmart